« Je ne suis pas en mesure aujourd’hui de continuer à défendre les intérêts des habitants du deuxième canton et je le regrette infiniment. Lors de ma campagne, j’ai rencontré beaucoup de personnes qui se plaignaient de l’absence sur le terrain du conseiller général sortant Jean ICART et qui regrettaient son manque d’efficacité, voire son incapacité à régler les problèmes des personnes et des quartiers. J’ai essayé de démontrer en quelques semaines que cela n’était pas inéluctable et qu’il existait des élus capables de se battre efficacement dans l’intérêt de tous et pour améliorer la vie de nos quartiers. J’espère au moins sur ce point avoir été entendue et vous appelle à ne pas voter pour lui dimanche prochain».
mardi 11 mars 2008
« Je ne suis pas en mesure aujourd’hui de continuer à défendre les intérêts des habitants du deuxième canton et je le regrette infiniment. Lors de ma campagne, j’ai rencontré beaucoup de personnes qui se plaignaient de l’absence sur le terrain du conseiller général sortant Jean ICART et qui regrettaient son manque d’efficacité, voire son incapacité à régler les problèmes des personnes et des quartiers. J’ai essayé de démontrer en quelques semaines que cela n’était pas inéluctable et qu’il existait des élus capables de se battre efficacement dans l’intérêt de tous et pour améliorer la vie de nos quartiers. J’espère au moins sur ce point avoir été entendue et vous appelle à ne pas voter pour lui dimanche prochain».
mercredi 27 février 2008
Permanence de Brigitte Ferrari
de
dans le 2ème canton de Nice
Maître Jacques Peyrat,
lundi 18 février 2008
Mes priorités pour notre canton
Je promets :
- de rester accessible et pas seulement en période de campagne électorale (permanence, téléphone).
- de venir régulièrement à votre rencontre,
- de mettre en place un conseil de canton,
- d’organiser une consultation des citoyens en cas de besoin, et pour un problème local.
Que vos préoccupations actuelles soient prises en compte.
Je propose de me battre à vos côtés pour :
- rétablir la première des libertés : la sécurité,
- défendre vos commerces,
- améliorer votre cadre de vie,
- obtenir la réalisation des travaux pour l’embellissement des quartiers,
- régler la circulation, et créer des places de stationnement, (parking Notre-Dame et rue d’Urfé)
Je compte défendre :
- une meilleure accession au logement,
- la création de services à la personne (création de crèches, agréments d’assistantes maternelles, prise en compte des besoins des personnes âgées et/ou handicapées).
- Une meilleure diffusion de la culture.
- Le développement d’activités sportives.
Je m’engage à :
- développer les gisements d’emploi existant, en particulier dans l’environnement, en favorisant la formation des jeunes dans ces nouveaux métiers,
- développer les emplois familiaux pour la petite enfance et les emplois d’utilité publique,
- favoriser l’implantation de projets innovants,
- aider à la création, à la reprise et à la transmission d’entreprises (accompagnement des porteurs de projets, aide à l’accès aux crédits).
Présentation du 2ème Canton
Il comporte, en effet :
- Au Nord, un îlot de maisons individuelles, qui va de l’avenue de Béarn à l’avenue de l’arbre inférieur.
- Au Centre, une partie résidentielle, qui s’étend de l’avenue des Arènes au boulevard de Cimiez et au boulevard Carabacel. On peut inclure également à cette zone le boulevard Dubouchage et l’avenue du Maréchal Foch.
- Au Sud, une partie commerçante avec un habitat plus concentré, qui s’étire de la rue Lépante et de l’avenue Notre Dame à l’avenue Félix Faure et du boulevard Carabacel à l’avenue Jean Médecin.
- Au nord-ouest du canton, une partie qui s’étend du boulevard Raimbaldi à la rue de Paris.
- À l’extrême est, un ensemble qui part de la place Jean Moulin en direction de l’îlot du XVème corps et qui va jusqu’à la rue de la Gendarmerie.
mardi 5 février 2008
Engagement en faveur de nos seniors
Elue au Conseil général, je m’engage à soutenir les initiatives en leur faveur dans le département.
Nous vivons aujourd’hui plus longtemps. Tant que nous restons en bonne santé, autonomes, entourés par notre famille et nos amis, tout va bien. Il nous appartient de profiter de la vie en toute tranquillité. Tout le monde n’est toutefois pas dans la même situation. Certains ont des revenus plus modestes, d’autres perdent le lien familial ou social, d’autres la santé.
Il est du rôle des pouvoirs publics (par exemple l’Etat et la Sécurité sociale pour les retraites) et des collectivités territoriales (département et communes) d’offrir des prestations pour que les séniors puissent vivre le mieux possible.
C’est le rôle des associations et des clubs du troisième âge financés par la ville de Nice.
C’est la mission du centre communal d’action sociale de la ville de Nice et du département des Alpes maritimes d’instituer et de financer des services pour permettre aux personnes âgées de rester le plus longtemps possible à leur domicile (aides ménagères, auxiliaires de vie, allocation d’autonomie, téléalarme…).
C’est également de leur responsabilité de prévoir l’accueil de nos plus anciens en établissements quand ils connaissent des problèmes de santé et de dépendance.
Dans notre département, l’une des particularités est l’offre importante de places relevant du secteur privé à titre lucratif ou non lucratif, mais à des prix élevés et l’insuffisance des places en particulier en secteur public, c'est-à-dire offrant des prestations de qualité à un prix correct.
Il me parait important de diversifier l’offre dans ce domaine de façon à ce que chaque personne puisse trouver une solution correspondant à sa situation.
lundi 4 février 2008
On parle d'elle
Candidate de l'Entente Républicaine.
dimanche 20 janvier 2008
Engagement en faveur des personnes en situation de handicap
Je connais bien l’ensemble des institutions et associations qui œuvrent dans ce domaine. J’ai en effet eu par le passé à conduire et à mettre en œuvre la politique en leur faveur au sein des services d’un Conseil Général. Cette expérience m’a permis en tant que simple subdéléguée aux affaires européennes à la ville de Nice d’obtenir une subvention tant de la Commission européenne que du Conseil régional et d’organiser avec tous les acteurs institutionnels et les associations deux jours de colloques sur tous les aspects des actions qu’il convient de mettre en place pour permettre à ces personnes, quel que soient leur âge et leur forme de handicap, de mieux vivre au sein de la société.
Je m’engage donc à soutenir individuellement toutes les personnes dans leurs démarches pour la reconnaissance de leurs droits, à me battre aux côtés des associations du département et à proposer au Conseil Général toute mesure susceptible de les aider.
vendredi 18 janvier 2008
Le sport : une école de la vie et du bien-être
J’ai toujours cru dans le rôle indispensable du sport dans l’éducation et l’intégration sociale. C’est un apprentissage de la discipline, de la maîtrise de soi, du respect des autres.
Je suis d’ailleurs depuis plusieurs années marraine d’une association sportive qui encadre des jeunes par l’apprentissage de la boxe chinoise. C’est un art que j’admire beaucoup et je n’ai donc pas hésité à apporter mon soutien à la création et au développement des Arcanes de Shaoling, qui intervient dans plusieurs quartiers niçois.
mardi 15 janvier 2008
Faut-il supprimer les départements ?
Les inconvénients de cette complexité sont devenus encore plus criants du fait de la comparaison avec l’organisation des autres Etats membres de l’Union européenne. Ont été en particulier dénoncés la multitude de nos communes, ainsi que la faible importance de nos métropoles et de nos régions (En dehors de la région parisienne).
La décentralisation s’est faite en 1982 (acte I de la décentralisation), puis en 2003 (acte II de la décentralisation), sans que soit apportée de modification à la carte communale et sans qu’on ait véritablement trouvé de solution à la superposition des échelons de gestion des territoires. A l’affichage politique exprimé de conforter le niveau régional au détriment des départements, on a confirmé au contraire ces derniers en leurs transférant des responsabilités importantes.
Les départements issus de la Révolution sont ainsi aujourd’hui des collectivités territoriales avec des missions de gestion de services publics importants. Ils ont de plus une vocation reconnue en termes de solidarité rurale et de solidarité sociale. Prévoir tout simplement aujourd’hui, comme le fait la commission Attali, leur suppression parait pour le moins simpliste et prématurée. Cela parait d’évidence dans notre département où nous souffrons déjà trop de notre éloignement avec la capitale régionale. Qu’en sera-t-il demain si l’hypothèse proposée se réalisait ?